Modération

Suite à la multiplication du nombre de lecteurs, de vues, et de partages, du contenu de ce blog, donc évidemment, à la multiplication du nombre de commentaires irrespectueux, injurieux, ou menaçants, j’ai décidé de publier ici ma politique de modération sur le blog. A partir du moment où cette page existe sur le blog j’estime que je n’ai plus à justifier d’aucun de mes choix de modération.

Comment ça marche

Chaque commentaire posté est soumis à lecture avant d’être publié sur le blog. Je peux donc contrôler ce qui apparaît sur mon espace et éviter de rendre publics des propos qui n’ont pas leur place ici. Si votre commentaire n’apparaît pas sur le blog, même après plusieurs jours, vous pouvez vous référer à cette page pour en comprendre le pourquoi du comment. Pas la peine de me contacter pour tenter de faire entendre votre voix, je ne modère pas votre personne mais vos propos. Et j’en ai le droit, parce que je suis ici chez moi, et vous n’êtes que des invités.

Exactement de la même manière que sous votre toit, certains propos vous sont intolérables et que vous avez le droit de refuser de les entendre, j’estime que ce blog est mon espace et qu’on n’est pas du tout en démocratie. Je ne vous dois rien. En fait. Je ne vous dois pas d’endurer des propos injurieux ou juste aberrants, tout simplement parce que la liberté d’expression. Toute liberté, tout droit, s’accompagne d’un devoir, et si vous n’êtes pas capable de prendre en charge le devoir qui vous incombe, à savoir tenir un discours droit, cohérent, argumenté, et courtois, alors je ne vous dois pas de vous laisser la parole.

Je dis exactement ce que je veux. Et si j’accepte aisément qu’on ne soit pas d’accord avec moi, je n’accepte pas qu’on tourne mon propos en ridicule — j’estime qu’il est construit, et acceptable, sinon il ne serait pas publié —, ni qu’on m’insulte. Ca ne fait tout simplement pas partie des outils de communication que je valorise et que je veux voir figurer chez moi. A partir de maintenant, donc, seront supprimés sans préavis les commentaires :

  • qui disent ouvertement ou qui laissent entendre que le contenu de l’article n’a été que survolé, ou même pas lu du tout. Un commentaire, c’est une réaction, alors avant d’essayer de me contredire (ou même d’être d’accord) au risque d’être totalement à côté de la plaque, lisez donc ce que je raconte. Ou alors passez votre chemin.
  • qui insultent ou attaquent directement ma personne ou la personne de tout autre commentateur.
  • qui tentent avec condescendance et mépris de me donner des leçons, que ce soit sur la valeur de mon propos, sur la pertinence de mon engagement, ou sur la manière dont je m’exprime. (n’oubliez pas que si ce que je dis et la manière dont je le dis ne vous plaît pas, vous pouvez toujours vous en aller, personne ne vous force à être là et personne ne vous retiendra)
  • qui discriminent, et peu importe qui ou quoi : les commentaires sexistes, racistes, spécistes, homophobes, transphobes… n’ont pas leur place ici.

« On est sur Internet alors il faut t’attendre à avoir des rageux. »

Cet argument me met dans une rage folle alors pour prévenir à ça je réponds que je m’en carre grave l’oreille qu’on soit sur Internet, et que je trouve ça déplorable que la virtualité et les écrans interposés fassent oublier aux gens qu’ils parlent à des êtres humains dignes de respect, à qui ils n’auraient pas la moitié des gonades nécessaires pour leur déverser cette bile virtuelle s’ils les croisaient dans la vie réelle. Internet n’invalide pas la politesse et le respect, ni n’efface le fait qu’une insulte, ou une menace, reste une insulte, ou une menace. Que je ne voie pas le visage de mon agresseur n’en rend pas moins l’agression réelle. Ce n’est pas un argument.

Le fait est que lorsque je poste des billets à propos de mes convictions, j’estime évidemment que mes convictions sont bonnes, à moins que je m’interroge clairement dessus dans le billet, et il est donc parfaitement inutile de venir débattre sur le bien-fondé du féminisme, du végéta*isme ou de la non-violence. Je ne suis pas là pour vous convaincre, si mes articles vous heurtent, je n’en suis pas responsable.

A bon entendeur, salut.