règles

Googleries, le retour

Et c’est reparti pour un épisode des Googleries. Et j’ai du lourd, du très très lourd.

Des règles. Encore. Toujours.

(c’est ça aussi de faire des billets qui parlent exclusivement de ça) (damn you woman!)

comment savoir si j’ai oublier d’enlever mon tampon : mmmh. Fais une échographie va. J’ai pas mieux comme solution.

tampon oublié 15 jours : yeay dis donc, c’est la fête dans ton vagin maintenant !

photos de chattes avec tampons serviettes : un fétiche dont on ne parle pas assez.

comment faire pour ne pas sentir sa serviette me gener : ne pas en mettre. Malin non ? (ou alors passer à la PLIM ! héhé placement de produit là discrètement ? concours et tout ?)

a quel niveau inserer une coupe menstruelle : au niveau 3. Pas avant, c’est au niveau 3 qu’on débloque le passif « assouplissement des abducteurs », nécessaire à la position accroupie la plus confortable au début pour ladite insertion.

comment grace au sang des menstrue sur la photo je peux faire revenir un etre aime? : je vous laisse méditer là-dessus tranquillement. (suite…)

Passez une bonne semaine. Genre pour de vrai. (+ surpriiiise)

Un jour béni du mois de mars, j’ai découvert la coupe menstruelle. Je vous en parlais ici, c’était beau, c’était bon, c’était la vie qui s’ouvrait à moi, bref, le rêve.

Depuis, les choses ont un peu évolué, pour aller plus loin dans ma démarche de libération corporelle, j’ai abandonné la pilule et me suis fait poser un DIU au cuivre, je ne regrette toujours pas ma Mooncup (et ne la regretterai jamais, voire la regarderai avec un petit air de nostalgie et un sentiment de premier amour), mais je vais peut-être devoir en changer. Elle m’allait très bien au début, je réfléchis à une remplaçante ou tout du moins une autre cup pour tester autre chose, voir ce qui me convient le mieux. Et puis de toute manière tête en l’air comme je suis, je serais du genre à la perdre un jour et à l’avoir dans le baba. Autant prévenir.

En attendant j’ai été contactée il y a peu par une entreprise toute jeunette (elle sévit depuis 2009) qui crée et commercialise des serviettes hygiéniques lavables. (ainsi que d’autres produits autour de la féminité, comme des coussinets d’allaitement)

Le karma voulait que depuis un mois ou deux, j’expérimentais des fuites tout à fait impromptues et indésirables avec la Mooncup, et qu’il était hors de question que je rachètes des serviettes jetables (berk berk berk), donc quand Julie m’a gentiment proposé de m’envoyer un protège-slip afin que je le teste, ni une, ni deux, j’ai sauté sur l’occasion.

Des trucs gratuits, vous pensez bien.
(aujourd’hui j’ai décidé de te vouvoyer) (car des raisons)

Je tiens à préciser que je ne m’étais engagée à rien et que j’ai accepté ce cadeau de manière tout à fait gratuite, sans promesse de rien du tout derrière. Je décide de vous en parler, parce que j’ai été convaincue par le produit, et par le message de PLIM. J’ai envie d’aider cette entreprise et de promouvoir les protections intimes lavables, ainsi que le respect du corps féminin.

J’ai donc reçu très rapidement un protège-slip lavable en taille Smart, j’ai trouvé l’objet super mignon, tout doux, et très élégant. Je suis très attachée aux détails, donc l’étiquette sur la face extérieure du protège-slip, réalisée avec beaucoup de soin, me fait fondre. De manière plus globale (et peut-être plus intéressante pour vous), la qualité du textile est au rendez-vous – j’en parlerai plus bas – et les finitions sont très bien faites. (faites comme si j’étais couturière et que je m’y connaissais, siouplé)

Donc du coup me voilà, pour vous parler de PLIM, de mon protège-slip qui est mon nouveau meilleur ami, et pourquoi pas vous faire des surprises et vous gâter, aussi, tiens, soyons fous, soyons des BN. (suite…)

Googleries, épisode 1

En ce moment, je suis une grosse larve sur canapé, je regarde mes ongles pousser et mon vernis s’écailler en me disant vaguement « faudrait faire quelque chose hein », je commence la rédaction d’une nouvelle pour un concours et puis finalement je sais pas si j’ai la force de mener ce projet à bien, je fais la vaisselle à moitié parce que tu comprends, faut faire tremper ce truc, là, là-bas, sinon ça va foutre en l’air l’éponge ! Bref : pas très motivée, la nana. D’autant plus qu’à partir de demain je me fais quatre jours de garde d’enfant intensive, avec piscine, jeux et parc, et que franchement, je me demande si j’ai la force. Enfin.

Du coup je me dis, avec la semaine qui vient, j’aurais peut-être pas forcément le temps de poster un article, et je voudrais pas que tu m’abandonnes, gentil lecteur, du coup j’en viens à puiser dans le fin fond des ressources de mon inspiration pour te servir aujourd’hui ce billet, qui je le pense, méritera de revenir, sinon tous les mois, au moins tous les trimestres, tellement j’en trouve des belles.

Les Googleries, donc, ce sera un petit florilège des mots-clefs utilisés sur Google et qui ont dirigé de pauvres manants chez moi… Parfois, je te jure, on se demande comment Google fait ses redirections…

C’est parti mon kiki. (suite…)